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Chicken Shoot : mes premières impressions après une session tardive

Chicken Shoot : mes premières impressions après une session tardive

Bon, alors. Hier soir, 22h47 très exactement, j’avais zéro envie de relancer une game de MOBA ou de me replonger dans mon backlog Steam qui déborde. Je scrollais bêtement, et je suis tombé sur Chicken Shoot, un petit truc arcade signé InOut Games. Le genre de mini-jeu que t’ouvres en te disant « allez, 5 minutes ». Bah. 5 minutes, mon œil.

Premier lancement : la claque nostalgique

Franchement, la première chose qui m’a frappé, c’est le vibe. On est clairement dans l’hommage aux vieux jeux de tir sur cible façon fête foraine des années 90. Tu sais, le stand avec les canards en plastique qui défilent et le fusil à plombs mal réglé ? Bah là c’est pareil, sauf que ce sont des poulets. Et que ça se passe sur ton écran.

Le jeu tourne en HTML5, donc pas besoin de télécharger quoi que ce soit. Tu cliques, ça se lance. J’ai testé sur mon laptop en Chrome, aucun lag, aucun bug d’affichage. Bon point, parce que j’ai souvent été refroidi par des mini-jeux « HTML5 » qui rament dès que t’as trois onglets ouverts.

L’interface au premier coup d’œil

C’est propre. Pas fifou visuellement (on est pas sur un AAA hein), mais c’est lisible, ça va droit au but. Tu vois ta mise, tu vois tes gains potentiels, tu vois tes poulets. Voilà. Pas de menu à rallonge, pas de tuto de 15 minutes obligatoire.

Et perso, ça me va très bien. J’en ai marre des interfaces qui te noient sous les onglets.

Le gameplay, concrètement, ça donne quoi

Alors le principe : tu choisis ta mise, tu lances la partie, et t’as des poulets qui apparaissent. À toi de les shooter dans le temps imparti. Chaque poulet touché rapporte, et selon les combos et les cibles spéciales, les gains montent. C’est du réflexe, du timing, un peu de chance aussi.

Ce qui m’a plu, c’est que t’as pas l’impression de subir. Tu joues vraiment. T’appuies au mauvais moment, tu rates. T’anticipes, tu chopes. C’est bête à dire mais ça change de certains formats où t’as juste à appuyer sur « spin » en boucle.

Chicken Shoot : mes premières impressions

Les mises et les gains

Voilà un petit tableau récap parce que je sais que c’est ce que tu regardes en premier :

Caractéristique Valeur
Éditeur InOut Games
Type Mini-jeu arcade
Technologie HTML5
RTP 94%
Mise min 0,20 €
Mise max 200 €
Gain max 20 000 €

Le RTP à 94%, bon. C’est pas le meilleur du marché, faut être clair. Je suis honnête avec toi. Mais pour un mini-jeu arcade où le fun prime clairement sur l’optimisation mathématique, ça reste correct. J’ai vu bien pire ailleurs sur des formats similaires.

Ce qui m’a surpris (en bien)

Le range de mise. Sérieux. De 0,20 € à 200 €, y’a de quoi jouer selon ton mood. Un soir tu veux te détendre à 0,50 € la partie ? OK. Un autre soir t’as envie de te faire une session plus intense ? Tu montes. C’est ce genre de flexibilité que j’apprécie parce que ça respecte les différents profils de joueurs.

Le gain max à 20 000 €, c’est pas non plus les millions promis par certains slots progressifs, mais soyons réalistes deux minutes : sur un format aussi court et nerveux, viser un x100 000 ce serait mentir à tout le monde. Là au moins c’est cohérent avec la nature du jeu.

Autre truc cool : les parties sont ultra rapides. Tu peux caser une session pendant une pause, dans les transports (enfin si t’as du réseau correct), ou juste entre deux épisodes d’une série. C’est du snacking gaming, et ça assume.

Ce qui m’a moins convaincu

Faut que je sois transparent quand même. Les animations, c’est simple. Très simple. Si t’attends une claque graphique, passe ton chemin. On est vraiment sur du minimaliste fonctionnel. Pour moi ça passe parce que ça fait partie du charme rétro, mais je peux comprendre que certains trouvent ça un peu daté.

Et puis à la longue, les motifs se répètent. Après une heure de jeu, t’as fait le tour de ce que le titre a à offrir. C’est pas un jeu où tu vas passer 200 heures. C’est un jeu où tu reviens ponctuellement quand t’as 20 minutes à tuer. Nuance importante.

Pour te faire une idée plus large avant de te lancer sur Chicken Shoot, je te conseille d’aller lire les retours des joueurs qui compilent pas mal d’expériences différentes selon les mises et les profils. Ça m’a aidé à relativiser certains trucs après ma première session.

Pour qui c’est fait, ce jeu ?

Je dirais que Chicken Shoot va parler à plusieurs types de personnes :

  • Ceux qui ont grandi avec les jeux d’arcade et qui cherchent une petite dose de nostalgie
  • Les joueurs qui préfèrent les formats courts et nerveux aux longues sessions
  • Ceux qui aiment avoir une part de skill/réflexe dans leur gameplay, pas juste du hasard pur
  • Les curieux qui veulent tester un truc différent des formats classiques ultra saturés

Par contre, si tu cherches un jeu ultra profond avec des mécaniques à débloquer, des progressions RPG et des dizaines d’heures de contenu, clairement c’est pas ici que tu vas trouver ton bonheur. Chicken Shoot assume totalement d’être un mini-jeu, et c’est très bien comme ça.

Mon petit conseil de session

Commence en douceur. Genre à la mise minimum, le temps de comprendre le rythme, les patterns d’apparition des cibles, et de calibrer ta souris ou ton tactile. J’ai voulu partir trop vite sur des mises plus élevées et j’ai payé mon manque d’échauffement. Bête.

Après quelques parties de warm-up, là tu peux ajuster selon ton budget. Fixe-toi une limite avant de commencer. Toujours. Ça vaut pour ce jeu comme pour n’importe quel autre.

Verdict à chaud après cette première session

Je suis plutôt content de ma découverte. C’est pas le jeu du siècle, c’est pas révolutionnaire, mais c’est fun, c’est direct, et ça remplit exactement le rôle qu’un mini-jeu arcade doit remplir. Zéro prise de tête, une bonne dose de nostalgie, et des sessions courtes qui te laissent le sourire (ou l’envie de recommencer pour te venger d’une mauvaise partie).

InOut Games a bossé proprement sur ce coup-là. Le HTML5 est fluide, l’UX est claire, et le jeu se lance en deux clics.

Est-ce que je vais y retourner ? Ouais, sans hésiter. Pas tous les jours, mais dans ma petite liste de trucs à lancer quand j’ai 15 minutes de flemme entre deux activités, il vient de gagner sa place. Et franchement à 22h un mardi soir, c’est exactement ce que je cherchais.

Allez, je retourne dessus. J’ai un score à battre.