Comment se procurer d’un code psn gratuit

La PlayStation de Sony nous fait voir des nouveautés presque tous les jours. Au fur et à mesure que les années passent, l’évolution de la technologie ne cesse d’épater la plupart des gens et il en est de même pour les adeptes des jeux de la PlayStation. Maintenant, il est possible de se procurer de différentes sortes de jeux, juste en les téléchargeant, et l’achat se fait en ligne, grâceà une carte Playstation Network. En effet, avec une carte psn, la porte des derniers jeux les plus populaires est ouverte aux joueurs. Et le plus important c’est qu’ils n’ont pas à se gêner de toutes les petites étapes requises comme aller dans un magasin pour s’en procurer. Mais encore plus facile : que direz-vous d’une carte gratuite ?

En effet cela est maintenant possible grâce à un petit tour de magie. Bon, il ne s’agit pas vraiment d’un vrai tour de magie, il s’agit ici encore de technologie. Et nous avons en notre portée cette technologie capable de vous aider à avoir vos jeux gratuitement. Nous pouvons vous aider à avoir des codes psn gratuit. Pas besoin de sortir, tout se fera sur votre ordinateur. Vous n’aurez qu’à lire nos instructions et le tour sera joué.

Avec notre aide, vous avez l’accèsà tous les jeux que vous désirez, et bien plus encore. Dans notre site, nous regroupons toutes les informations et tous les outils pour avoir un code psn gratuit. En effet, notre service est tout à fait gratuit et nous ne sommes pas de ceux qui vous promettrons de vous offrir une carte psn gratuit sans même avoir essayénous-même. Vous aussi, essayez dès aujourd’hui et prenez possession des jeux les plus délirants sur la Playstation network sans aucun problème et sans payer un seul sou de votre poche.

Frets on Fire : Clavier Hero

Sur console, ils sont produits à un rythme effréné, ces jeux musicaux. Guitar Hero, Rock Band, le joueur PC lui n’y a pas droit. Les éditeurs ont probablement peur que nous n’achetions pas leurs périphériques. Encore une fois il faut se tourner vers des projets indépendants, open source même dans le cas de Frets on Fire, compatible Windows, Mac et GNU/Linux.

Prévoyez un stock de vieux claviers

Plutôt que d’utiliser une guitare en plastique un peu cheapos, vous devrez empoigner votre clavier, sens dessus dessous, fretter avec les touches F1 et consort tout en utilisant la touche Entrée en guise de mediator. C’est un peu déroutant au début mais finalement la maniabilité est correcte. Seule remarque à ce niveau, si votre clavier est conçu avec un espace entre les touches F4 et F5 (comme beaucoup), vous serez sérieusement handicapé dès le niveau Difficile.

Une tracklist à faire pâlir Activision

Ce n’est certes pas cette façon d’utiliser le clavier qui rend FoF si populaire, mais plutôt la possibilité d’avoir tout titre qui vous plait dans votre répertoire, grâce à une fonction d’édition. Toute la communauté qui s’est formée autour du projet a ainsi créé une quantité impressionnante du possibilités d’anéantir son clavier. De nombreux packs reprennent ainsi la playlist des jeux édités sur console, notez toutefois que le jeu ne lit uniquement les fichiers musicaux encodé en ogg vorbis, le codec audio open source (logique).

Et avec une « vraie » guitare ?

J’attire également l’attention sur la possibilité, si vous en êtes possesseur, d’utiliser une guitare prévue à cet effet. Avec une guitare Xbox 360 cela se passera sans accroc. Mais si, comme moi, vous grattez sur une guitare Wii, préparez vous à vous prendre un peu la tête. Bon, je ne vais pas vous laisser comme ça, je vais vous donner quelques pistes quand même. Il vous faudra tout d’abord un dongle Bluetooth pour y connecter votre périphérique. Tous ne fonctionnent pas, si vous comptez investir choisissez à l’aide de cette liste et utilisez éventuellement BlueSoleil pour la détection. Vous aurez également besoin de GlovePie, un logiciel rappelant un peu JoyToKey. Enfin il vous faudra des scripts pour GlovePie pour que le tout soit fonctionnel.

Super Street Fighter IV

Disponible demain sur Xbox 360 et PS3, Super Street Fighter IV n’en est encore qu’au stade de rumeur sur nos machines. Sachant qu’il a fallu 5 bons mois à Capcom pour accoucher le premier opus sur PC, on devra certainement prendre de nouveau notre mal en patience.

On sait que le moteur graphique et le gameplay n’auront pas bougé d’un iota, cela dit la recette était tellement efficace sur son grand frère qu’il aurait été dommage de la sacrifier sur l’autel de l’originalité. On notera toutefois l’ajout d’un nouvel Ultra, diversifiant un peu plus les combats, plus particulièrement du point de vue stratégique.

Come-back VS Challengers

Mais ce qui est sans doute la partie la plus importante de cette « mise à jour », c’est bien la quantité de personnages ajoutés à la mouture originale. Au nombre de dix, il s’agit tout aussi bien d’anciens combattants retrouvant ainsi une nouvelle vie, mais également de deux petits nouveaux, fraîchement créés pour l’occasion. On retrouve alors :

  • Cody ( Street Fighter Alpha)
  • Guy (Street Fighter Alpha)
  • Adon (Street Fighter Alpha)
  • Ibuki (Street Fighter III: 3rd Strike)
  • Dudley (Street Fighter III: 3rd Strike)
  • Makoto (Street Fighter III: 3rd Strike)
  • T-Hawk (Super Street Fighter II)
  • Dee Jay (Super Street Fighter II)
  • Juri (une coréenne pratiquant le taekwondo)
  • Hakan (un lutteur turc, assaisonné en huile)

Et bien entendu, pour accompagner tout ce beau monde, les vétérans de SF4 ont eu droit à leur équilibrage. Ainsi on pourra espérer croiser autre chose que des Sagat et des Ryu en ligne… Capcom a également annoncé une refonte des stages et le retour des bonus stages, comme au bon vieux temps.

Vos pouces vont chauffer…

Branchez vos sticks arcade et trouvez un bon jeu pour vous occuper le temps que Capcom nous fasse un port digne de ce nom. C’est tout ce qu’on souhaite après tout, à 50€ le stand-alone, il ne manquerait plus que l’ergonomie soit à se taper la tête contre les murs.

Codemasters à l’honneur sur Steam

De la terre battue des rallyes…

Si vous n’êtes pas un habitué de Steam, sachez que la plateforme propose une promotion hebdomadaire toutes les fins de semaine : les Weekend Deals. Parfois l’intérêt est douteux, mais il arrive, comme ce weekend, que le jeu en vaille la chandelle. Enfin, les jeux devrais-je dire. Disponibles également à l’unité à des prix dérisoires, c’est bien 5 jeux de course publiés par Codemasters qui sont bradés à -75% !

…À l’asphalte de circuits

Pour 16€ vous pourrez piloter sur DiRT, Colin McRae DiRT 2, Race Driver GRID, Fuel, ToCA Race Driver 3. Tout ca sur leur store: http://store.steampowered.com/

Bon weekend à tous. Et soyez prudents sur la route 😉

Jeux vidéos et casinos en ligne: bien choisir sa configuration

Jouer sur PC, c’est bien. Jouer en mode diaporama, ça l’est moins. Avant de s’adonner à la passion qui nous est chère, il vaut mieux se munir d’une configuration qui tienne la route plutôt qu’un vieux zinc asthmatique. Le tout sans basculer dans l’excès, le but est rarement d’acquérir un radiateur d’appoint de luxe.

L’assembler soi-même, ou pas

La première question qui se pose, c’est bien de savoir si l’on va monter soi-même sa configuration, ou si on préfère laisser ce soin à un assembleur. Si vous voulez réellement choisir de bout en bout votre machine, il vous faudra la monter. Mais pour cela il faut que vous soyez un minimum à l’aise avec le hardware.

Si vous ne savez pas identifier en un coup d’œil tel ou tel composant, tournez vous vers un assembleur, cela sera plus simple pour tout le monde et vous ne gaspillerez pas vos deniers inutilement dans des pièces qui ne serviront finalement pas (ou pire, qui seront endommagées). Pour cela, Materiel.net et Canard PC proposent d’excellentes configurations montées et testées, au rapport qualité/prix imbattable et ce pour trois budgets différents. Suivez le guide.

Si vous vous en sentez capable, foncez ! Monter sa propre tour est une expérience enrichissante et très gratifiante. En plus, vous pourrez toujours placer un petit « C’est moi qui l’ai fait » du plus bel effet lorsque des amis vous rendront visite.

Tour ou portable ?

Dans la majeure partie des cas, il est plus judicieux de se tourner vers une tour, même si cela prend plus de place. La circulation d’air y est meilleure et il sera beaucoup plus simple d’y changer les composants à l’avenir. Choisissez une tour qui vous plait, avec une connectique adaptée à vos activités. Pensez à ses dimensions, il serait dommage de ne pas pouvoir la fermer parce que vous avec choisi un ventirad imposant.

La qualité de l’alimentation est primordiale, une alimentation de marque délivrera un courant plus stable qui stressera moins vos composants. Surtout fuyez comme la peste les alimentations no-name, qui ont une fâcheuse tendance à griller pour un rien et dont la puissance réelle est bien en deçà de celle indiquée sur l’étiquetage.

Privilégiez le GPU

Si la carte graphique représente une bonne partie de votre budget, c’est normal, c’est elle qui sera la plus sollicitée dans les applications 3D. Ne la négligez surtout pas, c’est en partie d’elle que dépend le framerate et votre confort de jeu.

Essayez d’harmoniser la puissance de cette carte avec celle de votre processeur. Ces deux composants sont très interdépendants et une grosse différence entre eux briderait les performances du plus puissant.

Quid du SSD ?

Les SSD (Solid State Drive) commencent à se démocratiser, à devenir plus abordables et à être plus fiables. Leur taux de transfert est un atout majeur pour un système rapide. Si vous en avez les moyens, il peut être intéressant d’en faire un disque système, et de garder de bons vieux disques durs pour stocker vos données (le prix du Go est encore nettement à leur avantage).

Munissez vous d’au moins 2 Go de mémoire vive, les systèmes d’exploitation actuels se comportent souvent beaucoup moins bien avec une quantité moindre. Pensez bien que posséder plus de 3,5 Go de RAM vous obligera à utiliser un OS 64 bits pour en profiter pleinement.

Voilà qui devrait vous mettre sur la voie pour faire un bon choix. Méfiez vous tout de même de la vente liée, au risque de payer pour un tas de logiciels qui vous seront inutiles. Une somme qui pourrait être dépensée plus intelligemment dans des composants de meilleure facture, par exemple.

The Humble Indie Bundle, 5 jeux, votre prix, un geste charitable

C’est une pratique qui se démocratise de plus en plus. À croire que proposer des jeux au prix que le souhaite l’acheteur est super tendance, dans le milieu indépendant tout du moins. Mais là, l’action est d’envergure puisqu’on parle de 5 jeux, en bundle, et dont une partie des bénéfices seront reversés à deux associations caritatives, à savoir Child’s Play et l‘Electronic Frontier Fondation.
Une intention louable

Pour le prix qui sera le vôtre, à partir de $1, vous aurez donc droit à :

  • L’excellent World of Goo
  • Aquaria
  • Gish
  • Lugaru
  • Penumbra: Overture, sachez qu’une fois que vous acquérez le premier épisode de la série dans cet offre, les deux autres seront disponibles pour la modique somme de $5.

Le tout est compatible Windows, Linux, Mac, et sans DRM. Alors laissez vous tenter par The Humble Indie Bundle car en plus de proposer d’excellents produits, c’est pour la bonne cause. La vidéo expliquera le tout aux anglophones parmi vous bien mieux que je ne pourrais le faire. L’offre est valable jusque la fin de la semaine, je pense que je ferais une bonne action d’ici là, et vous ?

Borderlands, shoot ‘n loot

À moins que vous ayez passé les derniers mois isolé dans une grotte, vous connaissez probablement Borderlands. Développé par Gearbox Software, il a l’audace de mélanger Hack & Slash et FPS, et ce bien mieux que la précédente réalisation qui avait tenté l’expérience, à savoir Hellgate: London qui a eu la réussite que l’on connait. Cet hybride bénéficie de la nervosité du shoot et du côté le plus addictif du Diablo-like : la collection d’objets divers (plus de 17 millions possibles selon les développeurs), le tout privilégiant au maximum le co-op. Une recette qui marche plutôt bien.

Hache et taille, mais avec des flingues

Pour explorer les terres sauvages et inhospitalières de Pandora, une planète au décor très post-apocalyptique, nous avons à disposition 4 personnages ayant leurs capacités propres :

  • Brick, le spécialiste des explosifs et du corps-à-corps.
  • Roland, avec sa tourelle défensive et ses compétences en faisant le pilier du teamplay.
  • Mordecai, la fine gâchette et ses coups critiques destructeurs.
  • Lilith, l’experte des dégâts élémentaires.

Le titre n’est pourtant pas sans défaut, le feeling des armes n’est pas très convaincant et les quêtes secondaires, trop lucratives, donnent une avance importante d’expérience rendant le jeu globalement trop facile. L’affrontement final m’a laissé sur le fondement tant il manque d’originalité et de punch, une manière bien décevante de clore une aventure plutôt sympathique. Néanmoins les graphismes cel-shadés et l’humour omniprésent donnent un certain cachet au jeu.

Pour prolonger le plaisir

Du contenu additionnel a également vu le jour :

  • The Zombie Island of Dr. Ned, une petite campagne surfant allègement sur la cote de popularité des zombies ces derniers temps.
  • Mad Moxxi’s Underdome Riot, le genre de DLC que je trouve scandaleux, quelques arènes et un coffre pour stocker ses loots. À 8€ c’est du vol.
  • The Secret Armory of General Knoxx, une campagne intéressante introduisant une éventuelle séquelle, plombée par des déplacements trop nombreux. On note aussi l’augmentation du niveau maximal de 11 niveaux, de nouveaux items et un boss bien musclé : Crawmerax.

Les bonnes adresses

Le wiki anglophone est une véritable mine d’information pour bien faire ses choix au cours du jeu. Notamment au niveau des dégâts élémentaires, les armes ayant des statistiques cachées relativement complexes à appréhender sans avoir saisi le mécanisme. Le wiki français est moins complet mais peut se révéler utile, surtout si vous êtes allergique à la langue de Shakespeare. Enfin pour régler tous les petits détails agaçants du jeu (vidéos d’intro obligatoires, police trop grosse, synchro verticale désactivée par défaut…) voici quelques tweaks (en anglais).

Sorti au mois d’octobre, j’y joue encore très régulièrement, signe qu’il est bel et bien addictif. Toutefois j’aurais tendance à le conseiller en co-op, jouer en solo pourrait vite devenir lassant à la longue. Vous avez pris votre billet pour Pandora ?

Steam sur Mac, une nouvelle ère ?

Le jeu vidéo est resté longtemps l’exclusivité des machines Windows, très peu de titres sortaient sur Mac et seulement quelques acharnés parvenaient à en faire fonctionner sous GNU/Linux. Quant à Steam, bien que peu populaire à ses débuts, a su s’imposer en tant que leader des plateformes de vente de jeux dématérialisés. Cette semaine, l’impensable a eu lieu : Valve sort un client Steam compatible avec l’OSX.

Et sans Bootcamp cette fois

On m’en aurait parlé il y a quelques mois, je me serais esclaffé comme à mon habitude lorsqu’un importun a l’outrecuidance d’utiliser Jeux et Mac dans la même phrase. Mais depuis que Valve à mis à disposition pas moins de 63 jeux compatibles (dont Portal et Torchlight tout de même) avec la marque à la Pomme ce genre de réaction n’a plus de raison d’être. Pour enfoncer le clou, une nouvelle fonctionnalité appelée Steamplay est inaugurée : un jeu acheté et compatible sera jouable aussi bien sur PC que sur Mac, selon ce que vous avez sous la main. Valve annonce également que de nouveaux jeux compatibles Apple sortiront tous les mercredis ces prochaines semaines.

Et Tux dans tout ça ?

Vous allez me dire qu’avec votre distrib’ Debian vous vous sentez un peu laissé pour compte. Faux, puisque Valve a confirmé qu’une compatibilité pour GNU/Linux est également prévue prochainement, ce qui réjouit le petit monde de l’Open Source. Il faut dire qu’il aurait été dommage de négliger ses utilisateurs, dans la mesure où ils ont prouvé au cours de l’opération The Humble Indie Bundle qu’ils sont bien plus généreux lorsqu’on les laisse choisir le prix.

Et après ?

Maintenant que Valve a chamboulé le monde vidéoludique, on peut s’interroger sur les conséquences de telles mesures. Compte tenu que beaucoup de joueurs utilisaient Windows parce qu’il s’agissait du seul OS assurant une compatibilité certaine avec la totalité des titres, si la tendance à l’ouverture vers d’autres systèmes se maintient, on pourrait éventuellement assister à une migration massive de gamers sous GNU/Linux. À mon sens, passer à une machine Apple impose de changer de hardware, ce qui génère un surcoût non négligeable, laissant la porte grande ouverte aux distributions Unix. J’aimerais avoir l’avis d’un véritable Mac-user sur ce point.

J’en profite également pour attirer votre attention sur Portal, qui pour l’occasion et jusqu’au 24 mai, est disponible gratuitement sur PC sur le store de Steampowered. Et sur Mac aussi, il va falloir que je m’y fasse…

Photobooth for weddings

We all want to make a spectacular wedding, and sometimes we make life difficult by searching and searching different things that sometimes turn out and sometimes not. In the end it’s about people having fun, and few extras like a photocall or photocall for weddings get people to have fun and take a great memory, as well as a memory forever in the form of a photo.

The photobooth is nothing more than the evolution of the traditional photocall, in which along with a nice background or fun with a study light have added some disguises. Some photobooth leverage the social media such as this one.

We all like to disguise ourselves, and if it is during the party, when the guests already have a drink, or two, everyone wants to try it. And from experience in the weddings in which I am able to assure you that everyone, from children to grandparents queue to try on a wig or put on a false beard.

The accoutrements and costumes vary from time to time, and even in many weddings the couple have brought some of their own to give a more personal touch. I remember the wedding in which I brought faces from the Stars Wars films, since Luis is a fan of the films:

Large picture frames are also very useful. Not to mention the chalkboards, where the guests can leave their messages, and here also comes into play the imagination of everyone. I have been to weddings where even a competition was organized to see who wrote the most original message – or gross, according to the time … -.

Or the corner of kissing, with photo included! No need to put props, placing a couple of balloons with hearts, some banners or just nothing, couples can go through the photobooth to give themselves the most romantic kiss and be punctuated by other guests.

You will not tell me that it is not an original and fun idea, and perfect for a wedding where love must be present in all its facets.

Best of all for the bride and groom is when they receive the photos and is surprised to see their grandparents doing the crazy and discover hidden facets that only appear at dawn.

Does european people have the right to gamble on online casino sites?

Europeans: Do we have the right to gamble on online casino sites?

This is a question that often comes up on the sites of online players and on specialized sites. The answer is simple, everyone has the right to play on online casino sites provided they are over 18.

Whichever country in Europe you live in, you have the right to play onEuropeans online casino sites and thousands of players connect every day to try their luck, play online casino games, develop their strategies in blackjack or roulette and try to win a jackpot!

All of the following casinos are licensed and licensed to offer online casino games. Thousands of players use these sites every day (These sites have been around for many years) and these players can easily connect, deposit with a European credit card, Neteller or Moneybookers and withdraw their gains quickly . Simply open an account with a few clicks to get started.

What are the restrictions?

We recommend that you only play on sites recommended by players’ forums and specialized sites.

For this we have a list of online casinos recommended and tested to guarantee you a protected gaming environment and no problem to withdraw your winnings. The only restrictions are that you must be over 18 years of age and have not asked to be on the lists of banned casino people. Apart from these two restrictions, all Internet users have the right to play on online casino sites.

Another important point: if you are not 18, do not try to register with a false name and a false address. You will not be able to receive your winnings and you are not allowed to gamble. These online casino games are strictly reserved for people over 18.

Online gambling sites There are hundreds of gambling sites on the internet and online casino sites are certainly among the most popular. The players’ forums are full of comments from players who have earned several thousand euros or even more. Take the time to read the information on our site before signing up as we have selected the best online casino sites for you. Good luck to everyone.